Nous n’avons pas inventé de nouveau matériau, nous avons libéré l’encre.

De l’encre, pas de la lumière. Une surface faite pour être lue, jamais pour éclairer.

L’ePaper, aussi appelé encre électronique ou e-ink, est une technologie d’affichage qui tient une image par du pigment plutôt que par de la lumière.

Comment ça marche

Regardez de plus près. Ce n’est que de l’encre.

Une seule rangée.

Sous chaque pixel, une capsule d’encre : des pigments noirs, des pigments blancs.

Un signal déplace les pigments. Puis ils restent, sans aucune énergie.

  1. Un signal arrive. Une nouvelle image part de Ginko Studio, par le Wi-Fi. Aucun câble : le cadre vit sur sa batterie.
  2. L’encre se déplace. Dans des millions de capsules microscopiques, les pigments noirs et blancs montent ou descendent. Ceux qui touchent le verre dessinent l’image.
  3. L’image reste. Puis tout s’arrête. L’image tient sans consommer, jusqu’au prochain changement. C’est pour cela qu’une charge dure jusqu’à trois ans.

De plus près : des pixels, chacun réglé sur l’un de seize gris.

Non émissif par nature

De l’énergie seulement quand l’image change.

Ce que vous voyez n’est pas une lumière projetée vers vous, comme sur une dalle LED. Ici, l’encre se réordonne en silence pour imprimer une nouvelle image, et la lumière que vous lisez est celle de la pièce. Le regard se pose sur cette surface comme sur un tirage encadré, sous tous les angles, sans jamais se fatiguer.

Un panneau émissif consomme à chaque seconde pour produire sa lumière. L’ePaper prend le chemin inverse : l’encre se place, puis demeure. L’énergie n’intervient qu’au changement d’image, et c’est ce qui rend possible un cadre sans câble.

Jusqu’à 3 ans

Autonomie

99,9 %

D’énergie en moins

3 heures

Charge complète

Zéro

Consommation en affichage fixe

Autonomie constatée en usage courant. Elle varie selon le nombre de changements d’image, la température ambiante et les heures d’activité. Réduction d’énergie mesurée face à une dalle LCD de 42 pouces allumée 12 heures par jour.

Le jour, la nuit

La nuit, il ne s’allume pas.

À minuit, l’image est toujours au mur, tenue par l’encre seule. Sans lumière propre, le cadre s’efface dans la pénombre avec le reste de la pièce, comme un tirage encadré.

14:00Le jour, l’encre renvoie la lumière de la pièce.

Un Ginko Monumental dans un salon parisien, en plein jour. La même pièce la nuit : le cadre n’émet aucune lumière, comme le mur autour de lui.

23:30La nuit, rien ne brille. L’image reste, et la garder ne coûte aucune énergie.

Une comparaison honnête

À chaque surface sa place.

L’ePaper n’excelle pas en tout. Il excelle à se faire oublier.

Comparaison de l’ePaper Ginko, du LCD, de l’OLED et d’un tirage encadré, sur huit critères.
Critère Tirage encadré LCD / OLED ePaper Ginko
Émission de lumière Aucune Continue, émissive Aucune, surface réfléchissante
Consommation Aucune Continue Au changement d’image seulement
Câblage Aucun Alimentation et données Aucun, Wi-Fi et batterie
Mise à jour à distance Réimpression et nouvel accrochage Oui Oui, sur toute la flotte
Confort visuel Papier Reflets, et toujours émissif Rendu papier, 180°
Image animée Non Oui Non
Couleur Oui Oui Niveaux de gris
Intégration architecturale Se lit comme une œuvre encadrée Reste un appareil Se lit comme une œuvre encadrée
Comparer Ginko avec

Ce que nous en avons fait

La même encre, sous un vrai verre, dans du bois massif.

Ginko place cette encre dans un cadre qu’un encadreur reconnaîtrait, y ajoute une batterie et une liaison Wi-Fi, et rien d’autre : un display qui s’accroche comme un tableau et change comme un écran. Voici ce qu’il y a dedans, et ce que cela a demandé.

Déposer de l’encre sur une surface est un geste ancien, qui fut une révolution pour l’humanité. Nous le prolongeons en lui donnant ce qui lui manquait : la faculté de se renouveler. Gutenberg aurait aimé l’idée.

À l’intérieur

Huit couches,
du verre au dos.

  1. 01
    Verre véritablePas d’acrylique : il donne à la surface sa profondeur.
  2. 02
    Passe-partout blancIl donne son rythme à l’image.
  3. 03
    Dalle ePaperDes millions de capsules d’encre, 42 pouces, seize niveaux de gris.
  4. 04
    Carte électroniqueElle se réveille, redessine l’image, se rendort.
  5. 05
    BatterieJusqu’à trois ans sans être rechargée.
  6. 06
    Module Wi-FiLe lien avec Ginko Studio, rien de plus.
  7. 07
    Carton de fondIl ferme le cadre à l’arrière.
  8. 08
    Baguette en bois massifFinie à la main, elle tient l’ensemble.

Toutes les mesures

Le travail invisible

Chaque image est recomposée avant de devenir de l’encre.

Seize niveaux de gris séparent le pictogramme de la photographie : la lumière qui glisse sur un visage, le grain d’une étoffe, un ciel au crépuscule. Et sans rétroéclairage, l’image se lit sous tous les angles, comme un tirage.

Aucune image n’est envoyée telle quelle à la dalle. Chacune est reconstruite pour elle.

01

Le contraste est réétalonné

Les tons sont redistribués pour l’œil humain : les demi-teintes restent distinctes au lieu de virer au gris.

02

La matière est reconstruite

Le tramage répartit le pigment pour que l’œil recompose dégradés, grain et douceur.

03

La dalle est calibrée

Chaque image est corrigée selon la courbe exacte de la dalle qui l’affichera.

04

La flotte reste accordée

La même image s’affiche trait pour trait dans un lobby à Paris et dans une suite à Marrakech.

Éco-conception

Du bois, du verre et de l’encre.
Presque pas de plastique.

Fait de ce qu’utiliserait un encadreur : bois massif, verre véritable et passe-partout blanc. L’objet le plus durable est celui qu’on garde. L’image change, le cadre reste au mur.

< 1 %

De plastique dans l’objet

90 %

Recyclable

Bois massif

Cadre fini à la main

Zéro

Déchet de chantier

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Ginko Studio

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Ginko Studio fait d’une flotte de cadres une routine simple, sur ordinateur comme sur téléphone.

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